Les statuettes Dogu
9/9/2011
Les statuettes Dogu
Revenons sur un dossier que nous avons déjà traité, des cosmonautes dans des temps passés. Avec le dieu mars de Tassili et les nombreuses peintures rupestres, la question de rencontre entre nos ancêtres et des visiteurs d un autre monde se pose. Il est probable que les peuples d’Amérique aient également eu ce genre de rencontres vues les nombreuses sources archéologiques dont la dalle funéraire de Pakal. Dans ce dossier, nous allons examiner le cas des petites statuettes Dogu.
Qu’elle était le but des tribus Dogu en les réalisant ? Que représentent-elles ?
Au Japon, sont trouvées régulièrement de petites statuettes. Fabriquées en céramique ou en métal elles intriguent la communauté scientifique. Elles sont toutes regroupées sou le nom de Dogu ou poupées d argile. Pourtant les plus anciennes de ces statuettes datent de la fin de la période Jomon. A cette époque, elles n’étaient que de petites formes d’argiles très élémentaires. Leur utilisation rituelle est encore mal précisée. Elles sont généralement retrouvées dans les tombes proches des villages, parfois volontairement cassées et éparpillées, peut-être dans un but prophylactique. Leurs formes féminines semblent également les relier au culte de la fécondité, ces statuettes étaient attachées à un usage chamaniste et établissaient un lien entre le monde surnaturel et le monde terrestre.

Les peuples Jomons constituent le peuplement originel prénéolithique et néolithique du Japon. Leurs ancêtres descendants de la race Cromagnon sont sans doute originaire de l’Asie du nord-est, ils colonisèrent le Japon dès le début de la fin de l'ère glaciaire (20 000 à 18 000 av. J.-C.). Leur présence y est attestée bien avant le XIIe millénaire av. J.-C..
L’apogée de la « culture Jomon » est caractérisée par des céramiques « à dessins cordés », produites par une multitude de petites communautés disséminées dans tout le pays. D’ailleurs, le terme Jomon signifie littéralement « marque de corde », du fait que les poteries étaient décorées en faisant une marque avec des cordes dans l’argile encore fraîche.
Nous nous intéresserons plutôt à la période suivante dite Dogu, plus productive dans ce genre de figurines. Les tribu Dogu étaient des artisans primitifs qui vivaient dans l’archipel 5000ans avant JC. Les statuettes étaient plus affinées, représentation de personnages bizarres. Ces statuettes étaient tout dabord modelées en terre furent en suite réalisées en pierre et en métal, elles eurent des yeux, des nez, des bouches, des mains, des bras, des jambes. Curieusement les Dogus changèrent radicalement la modélisation de ces objets vers 600 avant JC. Comme si désormais ils avaient un modèle autre que leur imagination, leurs dieux s’étaient concrétisés. Ces représentations surprennent dans leurs formes car au lieu de produire des animaux ou des humains, elles se rapprochent du scaphandre de plongée voir du cosmonaute.

Les savants restèrent longtemps perplexes devant les dogus. Ce qui les frappa plus que tout, c'est que les yeux de ces personnages étaient remplacés par des bosses ovales percées d'une fente horizontale ou par une petite ouverture rectangulaire. En 1894, le docteur Shogoro Tsuboï disait que les ovales faisaient penser aux lunettes que portent les Esquimaux pour se protéger de la neige. Cette observation laissa indifférent ses collègues qui conclurent en déclarant que les statuettes représentaient des maquettes d'armure. A cette date, il était encore difficile d’imaginer des cosmonautes, mais avec les avançées technologiques de la fin du XXème siècle, il suffit de les regarder pour ne plus avoir de doute !
C’est ce que pense Alexender Kazantsev, collectionneur et expert russe, selon lui, les statuettes représentent des êtres venus des astres sur la Terre. Leur casque hermétiquement clos comporte un système respiratoire. Ils voyaient à travers des lunettes à fente étroite, comme en portent les esquimaux pour ne pas être aveuglé par la neige. Ils étaient probablement habitués à une lumière plus faible sur leur planète d'origine. Les vêtements cosmiques qu'ils portent semblent gonflés comme pour compenser la trop haute pression atmosphérique de la Terre. Leurs mains ne ressemblent pas à des mains humaines mais à des pinces mécaniques. A la suggestion qu'ils n'étaient que des images de Dieu, comment leurs créateurs ont pu représenter cet équipement technique avec autant de précision s'ils n'avaient jamais eu de modèle.
"Matsumura et Zeissig, écrit Kasantsev, sont certains que le costume Iomon était la fidèle reproduction du scaphandre "extraterrestre" que des êtres venus de l'espace endossaient, sans oublier leurs gants et leurs bottes, lorsqu'ils rendaient visite aux Nippons. Pour confirmer leur thèse, les deux savants ont rappelé l'existence d'une statue du dieu de la Sagesse. Hitokotonusi, qui selon une vieille légende serait descendu sur la Terre pour enseigner la sagesse et se faire consigner toutes les armes que possédaient les hommes. Il faut noter que cette figure anthropomorphe est le type européen. Le plus ancien champion du désarmement du monde porte un costume lomon sauf le casque."

Les artistes qui ont sculpté ces figures de dogu devaient bien les connaître et les voir souvent. On conserve un nombre considérable de ces statuettes à Kamegaoka, à Amori, à Miyagi, dans la région de Tokotu et de Kanto. Nous disons que les sculpteurs connaissaient bien leurs modèles car aucun détail ne manque, ni dans les casques ni dans les vêtements nettement fonctionnels.
Le Japonais Isao Washio parle lui aussi des scaphandres :
"Les gants sont fixés à l'avant-bras au moyen d'une attelle mobile ; les lunettes peuvent être ouvertes ou entrouvertes ; des leviers de commandes sont fixés sur les côtés pour les régler ; la "couronne" du casque est probablement une antenne... et les dessins ne sont pas de vains ornements, mais ils correspondent à des dispositifs faits pour régulariser automatiquement la pression."
Alors qu’en penser ? La raison et le scepticisme devraient nous interdire de croire en visiteurs venus dans notre lointain passé, mais c’est rester sclérosé sur des idées prédéfinies par nos scientifiques. L’histoire n’est pas fixe, ni immuable, sans cesse des découvertes viennent apporter le concours à de nouvelles théories, ou à l’inverse révolutionner des périodes que nous pensions sans intérêt. Les scientifiques ont tendance à repousser toute nouvelle idée et de surcroît toute référence à la venue et peut être à la participation dans l’histoire de visiteurs d’autres mondes. Il faut du temps avant que de simples théories soient reconnues par la communauté scientifique internationale. En ce qui concerne des visites d’un autre monde, il faudra encore patienter. Mais ne vous faites pas abuser, jamais la NASA ne s’est inspirée des statuettes Dogu pour réaliser ces scaphandres ! Coincidence ? Quoi qu’il en soit 600ans avant JC donc à peu près à la même époque que les Dogus, Eséquiel a son premier contact avec des ovnis (592 avant JC).
Catégorie :
archéologie paranormal
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