les statuettes Dogu
18/10/2009
Les statuettes Dogu
Revenons sur un dossier que nous avons déjà traité, des cosmonautes dans des temps passés. Avec le dieux mars de Tassili et les nombreuses peintures rupestres, la question de rencontre entre nos ancêtres et des visiteurs d un autre monde ce pose. Il est probable que les peuples d’Amérique et également eu ce genre de rencontres vues les nombreuses sources archéologiques dont la dalle funéraire de Pakal. Dans ce dossier nous allons examinée le cas des petites statuettes Dogu.
Qu’elle était le bute des tributs Dogu en les réalisant ? Que représentent-elle ?

Au Japon sont trouvé régulièrement de petites statuettes. Fabriquer en céramique ou en métal elle intrigue la communauté scientifique. Elles sont toutes regroupées sou le nom de Dogu ou poupée d argile. Pourtant les plus anciennes de ces statuettes dates de la fin de la période Jomon. A cette époque, elles n’étaient que de petites formes d’argiles très élémentaires. Leur utilisation rituelle est encore mal précisé. Elles sont généralement retrouvées dans les tombes proches des villages, parfois volontairement cassées et éparpillées, peut-être dans un but prophylactique. Leurs formes féminines semblent également les relier au culte de la fécondité, ces statuettes étaient attachées à un usage chamaniste et établissaient un lien entre le monde surnaturel et le monde terrestre.
Les peuples Jomons constituent le peuplement originel prénéolithique et néolithique du Japon. Leurs ancêtres décendants de la race Cromagnion sont sans doute originaires de l’Asie du nord-est, ils colonisèrent le Japon des le début de la fin de l’ère glaciaire (20000 à 18000 av J.C). Leur présence y est attestée bien avant le XII millénaire av J.C.
L’apogée de la « culture Jomon » est caractérisée par des céramiques « à dessins cordés », produites par une multitude de petites communautés disséminées dans tout le pays. D’ailleurs, le terme Jomon signifie littéralement « marque de corde », du fait que les poteries étaient décorées en faisant une marque avec des cordes dans l’argile encore fraîche.
Nous nous intéresserons plutôt a la période suivante dite Dogu, plus productif dans ce genre de figurines. Les tribu Dogu étaient des artisans primitifs qui vivaient dans l’archipel 5000ans avant JC. Les statuettes étaient plus affiner, représentation de personnages bizarres. C’est statuettes étaient tout dabors modelés en terre furent en suite réaliser en pierre et en métal, elles eurent des yeux, des nez, des bouches, des mains, des bras, des jambes. Curieusement les Dogus changèrent radicalement la modélisation de ces objets. Comme si désormais il avait un model autre que leur imagination, leurs dieux c’était concrétiser. Ces représentation surprenne dans leurs formes car au lieu de produire des animaux ou des humains elles se rapprochent du scaphandre de plonger voir du cosmonaute.

Les savants restèrent longtemps perplexes devant les dogus. Ce qui les frappa plus que tout, c'est que les yeux de ces personnages étaient remplacés par des bosses ovales percées d'une fente horizontale ou par une petite ouverture rectangulaire. En 1894, le docteur Shogoro Tsuboï disait que les ovales faisaient penser aux lunettes que portent les Esquimaux pour se protéger de la neige. Cette observation laissa indifférents ses collègues qui conclurent en déclarant que les statuettes représentaient des maquettes d'armures. A cette date il était encore difficile d’imaginé des cosmonautes, mais avec les avançaient technologique de la fin du XXem siècles il suffit de les regarder pour ne plus avoir de doutes !
C’est ce que pense Alexander Kasantsev, collectionneur et expert Russe, selon lui, les statuettes représente des étres venus des astres sur la terre. Leurs casques hermétiquement clos comporte un système respiratoire. Ils voyaient a travers des lunettes a fentes étroites comme en porte les esquimaux pour ne pas être aveuglés par la neige. Ils étaient probablement habituer a une lumière plus douce sur leur planète d’origine. Les vêtements cosmiques qu’ils portent semblent gonflés comme pour compenser la trop haute pression atmosphériques de la terre. Leurs mains ne ressemblent pas à des mains humaines mais à des pinces mécaniques. A la suggestion qu’ils n’étaient que des images de dieu, comment leurs créateurs ont pus représenter cet équipement technique avec autant de précision s’il n’avait jamais eut de modèle ?
« Matsumura et Zeissig », écrit Kasantsey, sont certain que le costume Iomon était la fidèle reproduction du scaphandre « extraterrestre » que des être venus de l’espace endossaient, sans oublier leurs gants et leurs bottes l’or ce qu’ils rendaient visite au Nippons. Pour confirmer leurs thèses, les deux savants ont rappeler l’existence d’une statue du dieu de la sagesse. Hitokotonusi, qui selon une veille légendes serait descendu sur la terre pour enseigner la sagesse et se faire consigner toute les armes que possédaient les hommes. Il faut noter que cette figure anthropomorphe a le type Européen. Le plus ancien champion du désarmement du monde porte un costumes Iomon sauf le casque.
Les artistes qui ont sculpté ces figure de Dogu devaient bien les connaître et les voir souvent. Ont conserve un nombre considérable de ces statuettes à Kamegaoka, à Amori à Miyagi, dans la région de Tokotu et de Kanto. Nous disons que les sculpteurs connaissaient bien leurs modèles car aucun détailles ni dans les casques ni dans les vêtements nettement fonctionnel.
Le Japonais Isao Washio parle lui aussi de scaphandre :
« Les gants sont fixés a l’avant-bras au moyen d’une attelle mobile, les lunettes peuvent être ouverte ou entrouverte, des leviers sont fixés sur les coter pour les régler, la couronne du casque est probablement une antenne…et les dessins ne sont pas de vain ornements, mais ils correspondent à des dispositifs faits pour régulariser automatiquement la pression. »

Alors qu’en penser ? La raison et le scepticisme devraient nous interdirent de croire en visiteur venu dans notre passé lointain mais c’est rester scléroser sur des idées prédéfinies par nos scientifiques. L’histoire n’est pas fixe, ni immuable, sans cesse des découvertes viennes apporter le concours a de nouvelles théories, ou à l’inverse révolutionner des périodes que nous pension sans intérêt. Les scientifiques ont tendances a repoussais toutes nouvelles idées et de surcroît toutes références a la venues et peut être à la participation dans l’histoire de visiteurs d’autre monde. Il faut du temps avant que de simples théories soi reconnu par la communauté scientifique internationale. En ce qui concernent des visites d’un autre monde il faudra encore patienter. Mais ne vous faite pas abuser, jamais la NASA ne c’est inspiré des statuettes Dogu pour réaliser ces scaphandres !
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Les peintures du passé
1/10/2009
Les peintures du passé !
Dans le cadre de nos recherches nous avons beaucoup étudiaient les traces archéologiques surprenantes à travers le monde : Le cosmonaute de Palenque, les piles du moyen Orient, les peintures de Tassili… Y a t-il quelques choses, objets ou traces à observer durant la période du moyen age à nos jours ? Oui assurément, et plus qu’il n’en faut. Bien sur comme toujours il s’oppose au raisonnements scientifiques, et sont ignoré par tous les livres d’histoires.
Dans ce document nous aborderons un sujet qui de tout temps fut devant nos yeux. Ce sont les peintures qui vont du XIVe siècles jusqu’au XVIIIe siècles ou des objets curieux apparaisse sur les toiles.
Au nombre de plusieurs millier elles sont autant de témoignages incontestables de visites passées. De t-elles objets ne peuvent qu’avoir étaient vue par les artistes rappelons nous les peintures rupestres *.
Nous commencerons par la fresque de « La Crucifixion », puis……..
Nous avons là avec ces exemples une panellle large qui s’étend de la simple boule de lumière aux ovnis en tout genre. Il nous serra impossible de toutes les listés, nous vous demandons donc pour cela de nous en excusé. Nous ne sommes pas là pour défendre une idée, mais simplement pour que vous regardiez ces représentations avec un regard neuf.
Le monastère de Visoki Decanni

Dans la campagne du Kosovo, prés de la ville de Detjani est édifié le monastère de Visoki Decanni, depuis le XIVe siècle. Chaque jour les religieux orthodoxes vaque à leurs occupations. Ce lieu est très visité par les touristes, ce ci ne prenne pas conscience de l’importance de l’une de cet fresque « La Crucifixion ». Exposait dans l’église elle est datée de 1350. Certes elle est représentative de l’art religieux de cette époque, mais intéressons nous a deux éléments curieux du motif, situer au deux extrémités opposées de la fresque.

Quand ont regarde la peinture rapidement ont ne s’attache pas au détailles ! Jésus Christ crucifié sur la croix occupe immédiatement l’esprit. Prenons le temps d’examinés la peinture, ont est frappé par deux objets curieux dans le ciel du dessin. Placé de chaque cotés de l’œuvre deux espèce de comète qui ressemble plus a des astronefs qua des objets naturels. A l’intérieur de chacuns des objets deux personnagess semble manipuler des manettes.
Les peintres du XIVe siècles, avaient coutume d’intégré sur leur œuvres des éléments astronomiques pour donner à leurs représentations plus de pois. Dans la plupart des cas il s’agit de comètes, la Lune ou de planètes… Ce si sont facile a représenté et ne nécessitait si ce n’est de bonnes couleurs pas véritable imagination. Ils leurs suffisaient de mettre en seine ces objets célestes, signe de l’aspect divin du moment.

Dans le cas de la fresque de Visoki Decanni, nous sommes forcé de constaté qu’il ne s’agit pas là d’objets naturels, mais de véritables engins. N’oublions pas de replacer l’œuvre dans sont contexte historique nous vous rappelons qu’elle date de 1350. A cette époque nous sommes loin des montgolfières et des avions. Les artistes pouvaient encore moins imaginaient des moteurs a combustions. Prenons le cas exceptionnel de Léonard de Vinci deux siècles plus tard, il étudia le vol des oiseaux imagina des ailes volantes, hélicoptères. De conception rudimentaire certes mais ces objets était pour sont époque une vision une chimère, en tous cas ce qui pouvaient être le plus proche d’un élément volant. Nous sommes avec les recherche de Léonard très loin d’une fusé ou d’un astronef, et pourtant c’était un génie ! L’artiste qui créa la fresque de « La Crucifixion » n’était pas un scientifique. Pour que ces objets et leurs occupent soient réalisaient avec une t-elle précision, il faut qu’il ait assisté à cette apparition. Car même un grand génie n’aurait pu imaginer de sa propre initiative pareille objets sans les avoir vues.


Observons à présent les mains des deux personnages représenter dans les objets. Le peintre les a figuraient comme en mouvement, manipulant quelques chose. La posture des personnages montre qu’ils ont le contrôle de leur véhicule. De plus le personnage de droite et tourné vers l’arrière observant l’autre objet. Il s’agie donc d’une poursuite dans le ciel, dont les protagonistes ont le contrôle absolu de leurs mouvements et engins. Il n’ai pas imaginable que l’artiste n’ai pas eu conscience de cela. Le peintre a peut-être portait sur sont œuvre un témoignage personnel. Nous assistons donc avec cette œuvre a deux événements distincts :
-Événement terrestre avec la crucifixion de Jésus christ.
-Événement spirituel avec ces deux objets.
Une chose est sur l’artiste a était témoin d’événement incroyable.
Dans le cas de la fresque de »La Crucifixion », il est claire que deux engins volants et leur occupant ont étaient peint. Vu la datation, il est sur que l’artiste n’a pas assisté à la crucifixion du Christ. La précision et les détailles des deux éléments volants par contre suggère que l’auteur a bien assistait a une course poursuite dans le ciel. Nous avons donc une représentation de la crucifixion ou la présence de ces deux éléments étrangers donne plus de pois a l’événement bien que la présence du Christ sur la croix a elle seul suffit.
Mais sommes-nous sur que l’auteur ai voulu vraiment mettre en seine le Christ ? N aise pas le Christ qui est l’élément décoratif. Le but pour le peintre était peut être de trouvé un support pour laissé la trace de son expérience du deuxième type, quoi de mieux qu’un monastère comme mécène !

(Tassili préhistorique, affaire des peintures Fergana).
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La créature de Marao Lopez
13/9/2009
Mutant ou extraterrestre ?
En Amérique centrale, ont parle dans les légendes locales d’une créature étrange, entre l’homme, l’alien et l’animal. Surnommé le «choupacabra », cette créature viendrait la nuit de préférence piller les bas coures, saignée le bétailles et semés la panique chez les hommes.
Ont pourrais croire que ces dans ce climat de mythe qu’est n’ai l’histoire de Marao Lopez, et bien non ! La vie de cette homme a basculé en 2007 quand il découvrit sur un de ces piége une créature mystérieuse.

Qui étais Marao Lopez et que lui est il arrivé ce 11mai 2007 ?
Qu’es que cette créature de mystérieux pour qu’elle face l’objet d’autant d’attentions ?
Dans ce document nous ne vous donnons pas de solutions, mais uniquement des faits avéré et solides. Il ne tiens cas vous de tiré vos propre conclusions.
Marao Lopez était fermier à Metepec au Mexique. L’aventure qui lui arriva ce 11mai 2007 et digne de séries télé de science fiction.
Pourtant elle interviens dans notre réalité, et ne prêtes pas a sourires car elle peu également vous arrivée.
L’histoire ce déroula au Mexique, Marao Lopez était un agriculteur et possédait un petit ranch du coter de Metepec. Ce n’était pas le genre de personne qui perd sont sang froid. Ont peu parler de lui comme d’un homme tranquille et sans histoires. Il entretenait de bon rapports avec ces voisin et faisait sont devoir de citoyens ordinaire. Plutôt terre a terre ce n’était pas un homme au proie au doute. Non c’était plutôt quelqu’un qui pansait que l’argent avait plus de pouvoir que dieux.
Pour ce débarrassé des rats qui venaient la nuit visité ces granges, il avait installer des pièges. Le 11mai 2007 en relevant ce si il tomba nez à nez sur deux créatures. L’une d’entre elle s'enfuie aussitôt l’autre était prise dans le piège et complètement apeuré.
Au cours d’une promenade ont peu ce faire surprendre par un bruits qui nous ai pas familier, voir des ombres que l’ont n’arrive pas à identifier. Aussitôt tout notre être ce met en éveille , nos sens sont poussaient a leur paroxysme. Quand ont s’aperçoit que ce qui nous inquiété n’été rien d’inexplicable, nos sens reste mobilisaient quelques minutes.
Alors imaginé cette agriculteur, il à la surprise de trouvé autre chose qu’un rat a sont piége, mais de plus il n’arrive pas à identifier cette créature. Au lieu de retombé sont stress ne fait qu’augmentait et la peur prend le dessus. Il lui fallut 36heures pour prendre une décision, l’instinct le guida, il devait la tué. Après plusieurs tentative il finie enfin a tué cette créature. La plongeant dans un faussé malgré ces cries de cochon il réussi enfin a lui aurait la vie après plusieurs heures.
En décembre 2008 il confiât la dépouille à une université afin de savoir de qu’elle animal il s’agissait. C’ai après cela que l’ont trouva Marao Lopez mort carbonisé dans sa voiture. Ont examina le véhicule qui a brûlée dans des circonstance encore inconnue. L’énigme commence, car la chaleur qui détruisit la voiture et carbonisa le fermier était trop forte et ne peu être réalisé quand laboratoire.
Marao Lopez était ce que l’ont peu appelé un homme tranquille, qui c’est retrouvait en face de quelques chose qu’il ne comprenais pas. Sont comportement fasse à cette créature fut tout à fais instinctif. Il là tua avec difficulté. Cette histoire est digne des romans de science fiction, mais quand ont voix a qu’elle prix il aurait payé cette action ont frémit. Sa vie en fut changé a jamais peut être même que c’est cette rencontre qu’il le perdit, mais là c’est une autre histoire.

La créature qui fit tant peur au fermier Marao Lopez atterri donc dans une université qui la confia a plusieurs laboratoire pour analyses. Pourquoi surprend elle ? De qu’elle bête s’agit il ? Les premier résultats sont disponibles et ils ne font que augmentaient l’étrange !
La petite dépouille de Marao Lopez est desséché quand il la confit au scientifiques en décembre 2008. Toute une batteries d’analyses ont était entreprises sur l’étrange animal. C’est le 02 septembre 2009 que les scientifiques à la surprise générale ont rendu leurs premiers rapports.
La créature ne fait pas partie d’aucune espèces vivante connue. Nous somme en présence d’un être de 30cm pourvue d’un squelette de reptile. Cette animal possède une boite crânienne volumineuse notamment la partie arrière de sa tête ce qui la rapproche de l’homme. Elle serrait donc aussi intelligente. Ces dents sont dépourvue de racines profondes. Ces mains si ont peu parler de mains sont extrêmement développé ce qui lui donne certainement la même agilité que l’homme. Cette bête peu rester des heures sou l’eau sans en souffrir. Plusieurs fois les test ADN ont échoué. Vue sa taille ont parle déjà de bébé alien ! Alors un alien ? un mutant ? Le mystère est complet d’autant plus quand ont ajoute la fin tragique du fermier qui la découvrit. D’autres analyses sont en cours afin d’éclaircir l’affaire. Nous vous en tiendrons informé.
Après analyses, la créature que Marao Lopez trouva, n’ai donc pas un animal. Impossible de déterminé a qu’elle être nous avons a faire. Inclassable, ni humaine ni alien, il ne se rapproche ni de prés ni de loin a aucune espèces connus dans le monde. A moindre d’admettre qu’il s’agisse d’une mutation ? N’oublions pas qu’il y aurai une deuxième créature toujours introuvable.
Au Mexique le 11 mai 2007 Marao Lopez un fermier découvrit une créature inconnue. Après analyses scientifiques il s’avère qu’elle ne se rapproche d’aucune espèces qu’elles quelles soit si ce n’ai la notre. Alors un mutant ? Un alien ?
D’autre analyses sont en cours mais avec la mort surprenante du fermier qui découvrit cette créature ont est en droit de ce posé des questions. Le mystère reste entier.
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